Définitivement terre d’accueil, les USA restent un pays où le monde entier rêve de vivre. Le Rider Digest de novembre 2008 fait état d’une étude sur le sujet « How the word sees us ? Our exlusive international poll reveals Obamania abroad and the enduring allure of the American Dream ». A la question, « who would move here if they could ? ». Réponses : 73% des Indiens interrogés répondent oui, 65% des Sud Africains, 55% des Néerlandais…et 52% des Français.
Climats parfois rugueux - il fait très froid et très chaud sur la côte Est - des paysages et des routes sans fin, donnent encore à ce pays des allures de terre neuve à défricher et à construire. J’y ai trouvé une société respectueuse des origines, des communautés. Le respect des règles et de l’uniforme sent encore les textes presque frais de la constitution, la volonté d’une poignée d’hommes arrivés là pour construire une autre humanité. La positive attitude, les corps carrés, le pragmatisme, sentent encore ces pionniers qui se sont retroussés les manches pour faire d’une terre aride une terre de culture et de prospérité. Je garde des USA cet émerveillement pour la culture noire-américaine. Je garde des USA le souvenir d’un gigantesque parc d’attraction : j’ai adoré conduire une grosse voiture automatique et m’arrêter sur tous les bords de route, les ½ litres de Dr. Pepper au MacDo, le bacon grillé et les toasts beurrés dans les diners chromés, les lumières à profusion, les jolis camions de pompier, etc. Malgré la crise, malgré un pays qui se mord d’être trop libéral, j’y ai trouvé cet espoir, cette envie d’avenir.

Il aurait fallu rester plus longtemps à New York, pour prendre l’express 7, aussi nommé l’international express, et traverser d’autres quartiers communautaires jusqu’au Queens. Il aurait fallu visiter le Tanament Museum sur l’histoire de l’immigration américaine et aller en bateau toucher la statue de la Liberté. Il aurait fallu à Miami profiter des piscines de luxe et des golfs. J’aurais aussi du vous parler de Amy et de son magasin de vélo à Napples, de Alain retraité du monde du design mais toujours artiste à Sarasota, de Chris et son tout petit chien qui a migré des montagnes pour Miami parce qu’il aimait la plongée.
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Tu es partie retrouver un rêve à une période de grande espérance pour tout le peuple américain, avec l’investiture de Barack, cela devait être palpable dans l’air, sur les visages, et même si la crise avait frappé : tout cet espoir devait être communicatif - une concordance de rêves, la bonne aventure, une belle histoire.
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C’etait beau de te suivre a travers tes mots et tes photos qui d’ailleurs sont remarquables - et ce n’est pas du qu’a l’appareil : il faut etre capable de voir d’abord ! Ce serait bon de te revoir… a bientot donc !